mercredi 12 février 2014

Aujourd'hui j'ai vu... une porte de prison

Aujourd'hui j'ai vu... un vendeur de journaux


Comment peut-on être aussi désagréable ? Comment est-il possible de tenir un commerce de journaux en étant si peu aimable ? Comment détester autant les gens alors qu'on a choisit d'être du côté du vendeur ?

Personnellement, je ne vois qu'une seule explication : être un retraité refusant de finir tous les après-midi devant Derrick et avoir perçu un pécule à placer après 30 ans de bons et loyaux services dans un boulot-vidage de cerveau. Ces quelques qualités ne facilite pas le difficile travail de donner envie de lire à des cerveaux vermoulus par la télé ou à des jeunes qui ont envie de Dub step (j'ai entendu ce mot dans la rue ce matin et je me suis dit que je portais bien mon âge).

Dis autrement, je déteste ce vendeur de journaux chez qui je suis obligé de m'arrêter pour acheter le journal quand le tabac près de chez moi a été dévalisé dès l'aurore. J'en ai marre de rentrer dans sa boutique et de le voir baisser les yeux à l'idée de dire bonjour. Je ne supporte plus de le voir prendre son temps à recompter les pièces par habitude d'être soupçonneux envers tous. 

Il devrait quand même y avoir une éthique du commerce. Personne ne l'a forcé à vendre des tacotacs, des Elle ou des Lui. Qu'il sourit, de grâce. Que le quartier lance une pétition. Ou qu'il s'en aille !

1 commentaire:

  1. cela vaudrait peut-être le coup de changer de crèmerie, même si tu dois aller plus loin; car elle est comment ton humeur après avoir croisé le vilain?

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